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« CONTACT »

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Nimbée d’une auguste lumière,
L’artiste ouvre son cœur et ses portes.
Les rayons de sa joie solaire
Se distillent en ceux qui la portent
Se répandent en celles qui l’accueillent…
L’artiste ouvre son cœur et ses portes
S’épanouit quand l’autre la cueille
Quand l’émotion valse en cohorte.
Au rythme de la joie qui danse,
Les âmes vibrent à l’unisson.
Douceurs, bonheurs en cadence...
La rencontre consacre l’émotion.

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Plus qu’un simple texte, le document que vous tenez entre vos mains ou que vous lisez sur un écran est une immersion dans l’univers de STÉPHANIE LANGARD. L’artiste, la plasticienne, la sculptrice, la designer. Autant de mots qui, plutôt que de la définir, révèlent les contours d’une œuvre et d’un parcours protéiformes. Une pluralité iconoclaste qui la nourrit depuis toujours.


ILLUMINER


Aller à sa rencontre relève de la quête initiatique.

Un voyage au cours duquel il faudra apprendre à se frayer un chemin en terres labyrinthiques.

L’atelier que l’on découvre est un havre de paix secret, comme retranché du monde, dans les recoins calmes d’Ivry-sur-Seine.

On y trouve de tout.

De la lumière, d’abord.

Une lumière qui baigne de ses rayons alanguis pièces de bois de chêne, argile réduite en poudre, sculptures en conception et œuvres en gestation.

Cette même lumière que l’on retrouve dans la joie solaire qui anime le visage de Stéphanie Langard.

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TAPIS

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GRANDIR


Stéphanie a forgé son âme, son art et ses armes, sous la houlette d’un père ébéniste.

Biberonnée à l’essence des bois rares, son enfance au contact permanent de la belle matière lui confère une pointilleuse et fine maîtrise des outils et des assemblages, des techniques et des matériaux. Habitée par une passion artistique qui se traduit au commencement par le dessin et la peinture, elle s’essaye ensuite à de nouveaux médiums durant ses années aux Beaux-Arts de Reims.

Avec le pragmatisme en ligne de mire, Stéphanie Langard se dirige alors vers le design en intégrant à Los Angeles le prestigieux Art Center College of Design, où son immersion dans le système de pensée anglo-saxon lui offre une vision nouvelle des métiers d’art.

 

 

RASSEMBLER


Curieuse assoiffée, exploratrice invétérée, Stéphanie Langard prône la rencontre des idées et le choc des cultures.

Sur les traces de Michele De Lucci, à la Domus Academy de Milan, elle développe son esprit critique. Entourée d’une population plus cosmopolite que jamais, elle y loue la fluidité des partages, la diversité des parcours et, pour la toute première fois, voit à l’œuvre la force du collectif. Entourée d’un medley de métiers et spécialités hétéroclites, elle assiste à une nouvelle forme de complémentarité entre univers qu’elle souhaiterait décloisonnés.

Le styliste aidant le designer. Le sculpteur s’inspirant du peintre.

Un état d’esprit qui ne la quittera plus, sa vision de l’art la menant toujours à cette croisée des mondes.

(É)MOUVOIR


Créer du mouvement dans les âmes.

Tenter de les éblouir, de capter leur attention, de les faire rêver à l’unisson…

Parmi ses multiples casquettes, on pourrait dire de Stéphanie Langard qu’elle est aussi poète. S'efforçant de porter sur la vie un regard humble et philosophique, elle affirme à travers ses œuvres la nécessité du « ressentir ».

Et à quoi sert la poésie, si ce n’est à enchanter le monde ?

Lui donner un sens ? Se laisser é(mouvoir) par ce qui nous entoure ?

Au sens qu’offre la poésie se greffent alors les sens. À sa vision poétique se joint la conception. Avec des volumes que l’on « lit » comme terrain d’expression favori, ses sculptures rendent palpables les concepts abstraits qui l’habitent.

 

 

AIMER, ENFIN


La joie. La joie partout, en tout et avec tout.

La joie fil rouge. La joie à laquelle on se voue. La joie que l’on fait fleurir, que l’on cueille et que l’on accueille.

Farouchement opposée à la figure doloriste de l’artiste, la joie demeure à ses yeux une source d’inspiration ineffable, une arme invincible de la vie, dont la sienne.

À travers son art, Stéphanie Langard offre des moments de magie, des échappées enchanteresses, des moments de répit. Entre poésie, pragmatisme et légèreté, elle se laisse guider par une âme d’enfant et des convictions matures.

En volume, l’artiste s’évertue à servir des intérêts sociaux par la force esthétique et émotionnelle d’une œuvre.

Ainsi connectée aux Autres, leur éblouissement demeure à ses yeux la plus belle des récompenses.

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Son art se révèle en 1992 : l’année à laquelle Stéphanie Langard reçoit le Prix de la vocation artistique du Centre International des Arts et des Lettres. Progressivement, son ascension, organique, se poursuit : lauréate de la Fondation 3 Suisses en 1997, des Masters de la Création en 1998… En 2001, elle éveille la curiosité de la presse et figure dans les pages de « Libération ». Alors qu’elle est à la tête de sa propre agence de design, elle participe en 2013 à ses premiers D’Days, exposition annuelle incontournable du monde du design, à Paris. Cette première exposition lui vaut les félicitations de José Lévy, designer de renom, ainsi qu’une présence lumineuse dans « Le Monde ». La même année, elle remporte le Prix Janus du Commerce à l’Institut français du Design. Poursuivant sur sa lancée, qu’elle juge parfois « accidentée », Stéphanie Langard expose en 2014 son œuvre « La Toupie » au Musée des Arts Décoratifs, sous la nef du hall des Maréchaux. Remarquée, elle consacre l’aube de sa notoriété et lui offre des opportunités multiples pour exposer à l’étranger. Rapidement, La Toupie voyage et s’offre à la vue de tous à Moscou, en Russie. En 2015, une autre de ses créations, la « Chaise d’Arbitre » fait parler d’elle. « À Nous Paris », « Elle », Maison France 5 et « Le Monde », à nouveau. En octobre 2018, l’artiste inaugurera à Dubaï une sculpture monumentale. Inspirée par une fontaine de jouvence imaginaire, elle y ancrera l’idée d’une jeunesse éternelle dans l’univers futuriste de la ville émiratie.

« JOIE »

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Peut-on toucher la beauté éthérée ?
Peut-on palper la grâce aérienne ?
Quand la poésie capte l’émoi doré,
Elle se drape d’une légèreté terrienne…
La lumière se glisse dans l’antre
Des âmes follement avides d’aubes.
Lunaire ou solaire, elle entre
Pour que la peine se dérobe.
Constellation d’êtres, conjonction d’âmes,
Mues joyeusement
En une unique flamme.

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